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Publié le 13 Janvier 2025

Ma Passion - Les Puzzles - Elfe tisseuse de sorts de Anne Stokes
Anne Stokes

est une artiste de fantasy dont les premiers travaux sont apparus dans des jeux de rôle, notamment

Donjons et Dragons. 


Originaire de Londres, Stokes s'intéresse au genre fantastique depuis que son père lui a lu Le Hobbit lorsqu'elle était enfant.

Stokes a illustré pour

  • Wizards of the Coast, notamment Donjons et Dragons. Son travail pour Donjons et Dragons comprend des illustrations intérieures pour les livres en édition 3.5
  • Monster Manual III (2004),
  • Player's Handbook II (2006),
  • Monster Manual IV (2006),
  • Fiendish Codex I: Hordes of the Abyss (2006),
  • Complete Mage (2006),
  • Magic Item Compendium (2007),
  • Monster Manual V (2007) et
  • Rules Compendium (2007), ainsi que
  • la 4e édition de Monster Manual (2008) et
  • Manual of the Planes (2008).

Sa carrière artistique a progressé et elle travaille désormais uniquement à la licence de ses propres créations à travers le monde avec l'aide de son agence, Art Ask Agency.

Stokes a réalisé la pochette de l'album One Minute Silence Available in All Colours.

Morten Veland du groupe de métal gothique norvégien Sirenia surfait sur Internet lorsqu'il a trouvé la photo de sirène de Stokes intitulée "Siren's Lament". Il s'est intéressé à elle et l'a contactée pour obtenir l'autorisation de l'utiliser comme pochette d'album pour Perils of the Deep Blue

Stokes vit dans le Yorkshire, en Angleterre, avec son fils Leo et son mari John Woodward.

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Publié le 8 Janvier 2025

Ma Passion - Les Puzzles - Illustrations MissTigri
Ma Passion - Les Puzzles - Illustrations MissTigri
MissTigri.....

Une pointe de coquinerie,

Un zeste de pudeur,

Une bonne touche de fantaisie,

De la couleur à la louche

et

De la douceur en pagaille....

 

La féminité dans tous ses états...

 

Ma Passion - Les Puzzles - Illustrations MissTigri
Ma Passion - Les Puzzles - Illustrations MissTigri

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Publié le 3 Janvier 2025

Les Fleurs du Mal

Les Fleurs du Mal  est un recueil de poèmes de Charles Baudelaire, reprenant la quasi-totalité de sa production en vers de 1840 jusqu'à sa mort, survenue fin août 1867.

Considérée comme une œuvre majeure de la poésie moderne. Il diffère d'un recueil classique où souvent, le seul hasard réunit des poèmes généralement disparates. Ici, les poèmes s'articulent avec méthode et selon un dessein précis. Les principaux thèmes sont :

  • la souffrance d'ici-bas considérée selon le dogme chrétien du péché originel, qui implique l'expiation ;
  • le dégoût du mal — et souvent de soi-même  ;
  • l'obsession de la mort ;
  • l'aspiration à un monde idéal, accessible par de mystérieuses correspondances.
J'ai ce recueil en français, illustré par Ulrich Mertens - édition France Loisirs

J'ai ce recueil en français, illustré par Ulrich Mertens - édition France Loisirs

Spleen et Idéal 

constitue la section la plus importante

des Fleurs du Mal.

Cela est d'abord apparent par le fait que quatre-vingt-cinq des cent vingt-six poèmes du recueil y sont regroupés, mais aussi parce que la plupart des thèmes essentiels de Baudelaire sont ici présents.

Le titre, Spleen et Idéal, est significatif.

On le sait, Baudelaire est, par excellence, le poète du Spleen. Ce mot anglais était déjà employé en France vers la fin du XVIIIe siècle et des Romantiques comme Musset et O'Neddy l'ont mis à la mode vers 1830.

Cependant, Baudelaire enrichit considérablement l'imagerie et la portée de ce terme : désormais, il ne renvoie plus à une mélancolie rappelant le mal du siècle, mais il désigne un ennui absolu, existentiel, si lourd qu'il en devient paralysant. Mais Baudelaire est aussi le poète de l'Idéal, c'est-à-dire de l'aspiration vers la perfection, vers le monde des Idées où toute contrainte, désormais, est effacée.

C'est aussi dans Spleen et Idéal que Baudelaire aborde les thèmes de l'art et de l'amour.

L'art évoque naturellement l'univers du rêve, de l'imagination, là où l'Esprit règne sur le monde et échappe au Temps; mais l'art, pour Baudelaire, est aussi dominé par la Beauté, froide comme le marbre, ardue à conquérir, presque inaccessible. La dualité idéal/spleen est donc en jeu ici, de la même manière qu'elle se retrouve dans la manière dont Baudelaire aborde le thème de l'amour. De fait, la sensualité inspirée par Jeanne Duval peut tout aussi bien mener le poète à une langueur rêveuse qu'à un aigu sentiment de déchéance. L'amour spirituel, inspiré par Mme Sabatier, ou fraternel sont aisément associables à l'aspiration vers l'Idéal, mais ils n'empêchent pas Baudelaire, du moins dans l'édition de 1861 des Fleurs du Mal (celle retenue ici), de conclure la section sur l'évocation répétée du Spleen et sur le constat de la défaite de l'Homme face au Temps.

« Avec ses vêtements ondoyants et nacrés »
Avec une illustration de ABC du Silence  - du tant de skyblog

Avec une illustration de ABC du Silence - du tant de skyblog

Spleen et Idéal,
fiche de synthèse
sur les Fleurs du Mal.

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Publié le 12 Septembre 2024

 

Le souffle des rêves

Le souffle des rêves

Dans l’ombre douce où la nuit caresse l’aurore,
Un soupir s’élève, frêle, tissant l’espace d’un décor
Où l’impossible n’est plus maître,
Où chaque rêve se veut fenêtre
Sur des mondes où les couleurs dansent, éclatent,
Où les silences et les mots enfin s’accordent.

Au cœur de ce théâtre d’ombres et de lumière,
Se déploie une quête, éternelle et singulière.
Chaque âme y cherche sa voie,
Chaque esprit s’y mesure à sa propre foi.
Dans cet infini, les rêves sont des navires,
Voguant sur l’océan des désirs.

Le premier souffle conte l’histoire d’une étoile,
Perdue dans l’immensité, cherchant sa toile.
Elle brille, vacille, mais jamais ne décline,
Fidèle gardienne d’une promesse divine.
Son éclat traverse les cieux, les cœurs,
Illumine les sentiers, dissipe les peurs.

Puis vient le murmure d’un vent audacieux,
Qui dans les arbres chante un air mélodieux.
Ce vent porte en lui la force des anciens,
Le courage nécessaire pour sculpter demain.
Il murmure à qui veut l’entendre,
Que chaque pas nous apprend à comprendre.

Dans la valse des feuilles, un secret se révèle,
Un message ancien, inscrit dans les prunelles
Des enfants du monde, porteurs d’espérance,
Qui dans leurs jeux dessinent des arcs d’abondance.
Ils parlent une langue où chaque mot est lumière,
Un langage universel, pont entre toutes les frontières.

Sous la voûte étoilée, un poète anonyme
Capture l’essence du temps dans ses rimes.
Il peint avec des mots le visage de l’amour,
La silhouette de la tristesse, le contour du toujours.
Sa plume vogue sur l’océan des possibles,
Traversant les tempêtes, les moments paisibles.

Mais le souffle des rêves, dans son essence,
Cherche plus que la beauté ou la révérence.
Il demande à chaque être de se pencher,
De plonger dans ses abîmes, de s’y noyer
Pour renaître ensuite, purifié,
Dans la douce lumière de la vérité.

Chaque rêve est une étoile filante dans la nuit,
Une promesse de l’aube quand vient l’ennui.
Ils nous parlent de courage, de résilience,
De ce voyage intime au cœur de notre existence.
Ils sont les gardiens de notre humanité,
Des feux follets dansant sur l’étendue de notre dignité.

La fin de ce voyage, si fin il y a,
Nous mène au seuil d’une aube éclatée.
Où les rêves et la réalité se fondent, se mêlent,
Dans un éclat de rire, une larme, une étincelle.
C’est là que se dévoile la puissance du souffle,
Capable de transformer l’ombre en une lumineuse touffe.

Le souffle des rêves nous enseigne la liberté,
De choisir, de créer, d’aimer, de pardonner.
Il nous invite à regarder au-delà des apparences,
A découvrir dans chaque épreuve une chance.
Pour finalement comprendre, au terme de notre quête,
Que la vie, dans son essence, est une inestimable fête.

Ainsi, lorsque les ombres s’allongent et que le silence s’installe,
Quand les étoiles peignent de leurs lueurs nos idéales,

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